Modèle Excel Gratuit de registre des incidents RGPD (2026)
Téléchargez notre modèle Excel gratuit de registre des incidents RGPD avec suivi des actions, échéance indicative de 72 h et tableau de bord.
Aperçu réel : feuille « Accueil » du classeur téléchargeable.
Ce modèle Excel de registre des incidents RGPD sert à documenter les incidents impliquant des données personnelles, suivre les actions associées et visualiser des indicateurs. Il contient une feuille d’accueil, un registre des incidents, un suivi des actions et un tableau de bord avec synthèses et graphiques.
Lorsqu’un incident survient, le plus difficile n’est pas seulement de recueillir les faits. Il faut aussi éviter les informations éparpillées entre des e-mails, des fichiers temporaires et des échanges internes. Nous avons créé ce modèle pour donner un cadre de travail simple : un dossier d’incident, des actions reliées à son identifiant et une lecture plus immédiate des échéances.
Notre équipe a conçu le registre autour des informations que l’on doit généralement rassembler dès les premières heures : date et heure de découverte, catégorie d’incident, description factuelle, données concernées, volume approximatif, probabilité, gravité et éléments de notification. Le modèle calcule ensuite un score et un niveau indicatifs, sans se substituer à l’analyse des personnes compétentes.
Le classeur utilise les formats de date français et présente une échéance indicative de 72 heures à partir de la découverte. Nous avons également prévu un suivi des actions et un tableau de bord afin que les dossiers ouverts, les incidents de niveau élevé, les retards et les décisions de notification restent visibles au même endroit.
Avantages clés de ce modèle Excel
- Centralisez les informations de chaque incident dans un registre structuré avec identifiant, statut, description factuelle et données concernées.
- Obtenez un score et un niveau de risque indicatifs à partir de la probabilité, de la gravité potentielle et de la présence de données sensibles.
- Visualisez le statut indicatif de l’échéance de 72 heures calculée depuis la date et l’heure de découverte.
- Associez des actions à un identifiant d’incident existant et suivez leurs jours restants, priorités et alertes d’échéance.
- Consultez huit indicateurs, des tableaux de comptage et deux graphiques dans le tableau de bord.
Guide d'utilisation pas à pas
Nous vous conseillons de commencer par la feuille Accueil. Vous pouvez y renseigner l’organisation, le responsable de traitement, le DPO ou référent RGPD, le RSSI ou référent sécurité, la version du registre et sa date de création. Cette feuille reprend aussi les consignes d’utilisation et la légende des couleurs : prenez quelques minutes pour les lire avant de créer le premier dossier.
- Dans Registre incidents, créez ou complétez un incident sur les lignes prévues. Saisissez d’abord un identifiant, puis les faits connus : date et heure de découverte, catégorie, description, catégories de données, personnes concernées et volume approximatif.
- Renseignez ensuite les éléments d’évaluation : données sensibles, probabilité, gravité potentielle, décision de notification CNIL et statut de notification. Le score, le niveau indicatif et le statut de l’échéance de 72 heures se mettent alors à jour sur les lignes d’exemple.
- Dans Actions suivi, créez les mesures à suivre en choisissant un identifiant d’incident déjà présent dans le registre. Indiquez notamment la priorité, l’échéance et le statut de l’action.
- Terminez par le Tableau de bord pour consulter les indicateurs, les comptages par statut ou niveau de risque, ainsi que les graphiques. Les filtres du registre permettent ensuite d’examiner plus facilement les dossiers prioritaires.
Gardez en tête que les calculs, validations et synthèses sont préparés sur des plages d’exemple précises. Si vous ajoutez des lignes au-delà de ces plages, nous vous recommandons de vérifier et d’étendre manuellement les formules, validations, filtres et sources du tableau de bord.
Fonctionnalités incluses
Pourquoi tenir un registre des incidents RGPD dans Excel
Un incident impliquant des données à caractère personnel commence souvent dans l’incertitude. Une information remonte, une anomalie est détectée ou une erreur est signalée, mais les éléments disponibles ne sont pas encore complets. Sans registre commun, les faits sont vite dispersés : une date dans un message, une décision dans une note, une action dans une conversation et une échéance retenue de mémoire. C’est précisément ce désordre que nous avons voulu éviter avec notre modèle Excel de registre des incidents RGPD.
Le registre permet de réunir les informations de base d’un dossier : son identifiant, son statut, la date et l’heure de découverte, sa catégorie, une description factuelle, les catégories de données, les personnes concernées et un volume approximatif. Cette logique aide à conserver une trace lisible de ce qui a été renseigné au fil du traitement.
Nous avons aussi intégré les champs de probabilité, de gravité potentielle et de données sensibles, car une appréciation structurée est plus facile à relire qu’une conclusion isolée. Le classeur traduit ces réponses en score et niveau indicatifs. Il ne prend pas la décision à la place de l’organisation : il met en évidence des repères calculés à partir des saisies. C’est une distinction essentielle dans un sujet aussi sensible que la gestion des violations de données.
Les formats de date du modèle sont présentés au format français, avec jour, mois, année et heure lorsque cela est nécessaire. Cette précision est utile pour documenter la chronologie, notamment lorsque l’échéance indicative de 72 heures est suivie dans le registre.
Suivre l’échéance indicative de 72 heures et la notification CNIL
Dans la gestion d’un incident RGPD, le temps compte. Pourtant, suivre une échéance n’a de valeur que si l’heure de départ est clairement enregistrée et si la décision est documentée. Nous avons donc placé la date et l’heure de découverte parmi les informations du registre, puis construit une échéance indicative correspondant à cette date et heure augmentée de trois jours.
Le modèle affiche un statut d’échéance 72 h qui dépend des informations saisies. Si la décision de notification n’est pas renseignée, le registre indique que la décision est à évaluer. Lorsque la décision est marquée comme non requise ou non applicable, le statut indique qu’une décision est documentée. Si la CNIL est indiquée comme notifiée, le classeur affiche un statut de notification dans le délai indicatif. Dans les autres cas, il peut signaler un délai en cours, une échéance proche ou une échéance dépassée selon la date et l’heure d’ouverture du fichier.
Cette présentation doit être lue pour ce qu’elle est : un repère de suivi calculé. Les résultats évoluent parce que les statuts utilisent la date et l’heure actuelles. Nous avons volontairement conservé le caractère indicatif du modèle : la saisie de la décision de notification reste entre les mains des personnes qui examinent le dossier.
En pratique, nous conseillons de ne pas attendre la fin de l’analyse pour créer le dossier. Renseignez les faits disponibles, complétez l’évaluation à mesure que les informations sont confirmées et utilisez le statut du dossier pour rendre visible son avancement : ouvert, en analyse, en attente de décision, actions en cours, clos ou archivé.
Du registre d’incident au suivi des actions correctives
Documenter un incident ne suffit pas à en assurer le suivi. Une fois les faits centralisés, il reste souvent des mesures à réaliser : analyser un élément, vérifier une situation, coordonner une réponse ou clôturer un point en attente. C’est la raison pour laquelle nous avons intégré la feuille Actions suivi à notre modèle Excel gratuit.
Chaque action possède son propre identifiant et peut être associée à un identifiant d’incident existant dans le registre. Cette association est utile pour conserver le lien entre le dossier principal et les tâches qui en découlent, sans devoir recopier toute la description de l’incident. La liste de validation de l’identifiant associé s’appuie sur les identifiants présents dans les lignes d’exemple du registre.
Pour chaque action, le classeur prévoit une date de création, un type d’action, une description, un responsable, une priorité, une échéance et un statut. Les priorités proposées vont de basse à critique. Les statuts permettent de distinguer une action non démarrée, en cours, en attente, terminée ou annulée. À partir de l’échéance et du statut, le fichier calcule les jours avant échéance ainsi qu’une alerte : planifiée, échéance proche, échéance aujourd’hui, échéance dépassée, sans échéance ou terminée.
Notre conseil est simple : formulez une action de manière suffisamment précise pour qu’elle soit compréhensible lorsqu’un collègue ouvre le registre plus tard. Une action vague est difficile à suivre ; une description claire, un responsable et une échéance donnent immédiatement un point d’appui pour faire avancer le dossier.
Utiliser le tableau de bord pour prioriser les dossiers
Quand plusieurs incidents ou actions sont en cours, parcourir chaque ligne une à une devient vite fatigant. Nous avons développé le Tableau de bord pour offrir une vue synthétique des informations calculées dans les plages d’exemple du classeur. Il ne remplace pas la lecture des dossiers, mais il aide à repérer les points qui méritent une attention immédiate.
La feuille rassemble huit indicateurs chiffrés. Vous y retrouvez notamment le nombre d’incidents enregistrés, les dossiers non clos, les incidents de niveau élevé ou très élevé, les échéances de 72 heures dépassées, les décisions de notification CNIL marquées requise et les incidents indiqués comme notifiés. Le tableau de bord compte également les actions en retard et les actions de priorité critique dont le statut n’est pas terminé.
Deux tableaux de synthèse complètent cette lecture : l’un compte les incidents selon leur statut, l’autre selon leur niveau de risque. Le graphique en colonnes présente les incidents par statut, tandis que le graphique circulaire montre la répartition par niveau de risque. Ces éléments sont particulièrement utiles pour préparer un point interne sans devoir reconstruire manuellement les mêmes décomptes.
Nous attirons toutefois votre attention sur une limite importante du modèle. Les indicateurs, tableaux et graphiques utilisent uniquement les plages fixes des lignes d’exemple. De nouvelles lignes ajoutées au-delà ne sont pas intégrées automatiquement. Avant d’utiliser le fichier comme registre étendu, il faut donc adapter les formules, validations, filtres, mises en forme conditionnelles et plages du tableau de bord aux besoins réels de votre organisation.
Questions fréquentes sur ce modèle
Notre modèle contient quatre feuilles : Accueil, Registre incidents, Actions suivi et Tableau de bord. La feuille Accueil rassemble les consignes, avertissements, légende et informations de personnalisation. Le registre permet de saisir les informations d’incident et affiche un score, un niveau et un statut d’échéance de 72 heures indicatifs. La feuille de suivi permet d’associer des actions à un identifiant d’incident, tandis que le tableau de bord présente des indicateurs, comptages et graphiques calculés sur les lignes d’exemple.
Non. Le classeur ne réalise pas de décision automatique. Il vous permet de renseigner une décision de notification CNIL parmi les valeurs proposées : à évaluer, requise, non requise ou non applicable. Selon cette saisie et la réponse indiquant si la CNIL a été notifiée, le modèle affiche un statut d’échéance indicatif. Nous avons volontairement distingué le calcul de suivi de la décision elle-même, qui doit rester documentée dans le dossier.
Le score indicatif additionne la probabilité et la gravité potentielle renseignées dans le registre. Une probabilité faible, moyenne ou élevée correspond respectivement à 1, 2 ou 3. Une gravité faible, modérée, élevée ou critique correspond à 1, 2, 3 ou 4. Un point est ajouté si la réponse à « Données sensibles ? » est « Oui ». Le niveau obtenu est ensuite affiché comme faible, modéré, élevé ou très élevé, selon la plage de score définie dans le modèle. Si le score est nul, le niveau est indiqué comme non évalué.
Vous pouvez ajouter des lignes, mais les éléments automatisés du fichier sont préparés uniquement sur les plages d’exemple : lignes 5 à 13 pour le registre des incidents et lignes 4 à 12 pour les actions. Au-delà, les formules, validations de listes, filtres et mises en forme conditionnelles ne sont pas prévus automatiquement. Les indicateurs et graphiques du tableau de bord ne sélectionnent pas non plus les nouvelles lignes ajoutées hors de leurs plages fixes. Il convient donc d’étendre manuellement ces éléments si vous adaptez le classeur à un volume plus important.
Non. Les alertes colorées du registre et du suivi des actions sont des mises en forme conditionnelles. Elles servent à rendre plus visible une échéance dépassée, une échéance proche, une action terminée ou une priorité, mais elles ne bloquent pas la saisie. Dans la feuille Actions suivi, l’alerte dépend de l’échéance et du statut : une action terminée est signalée comme terminée, une échéance absente comme sans échéance, et les autres situations sont calculées à partir du nombre de jours avant échéance.
Le modèle est rédigé en français et utilise des formats de date de type jour/mois/année, avec l’heure dans le registre des incidents. Il prévoit des champs dédiés au responsable de traitement, au DPO ou référent RGPD, au RSSI ou référent sécurité, à la décision de notification CNIL et au statut de notification. L’échéance affichée est indicative et calculée à partir de la date et de l’heure de découverte plus trois jours. Nous recommandons de renseigner les faits de manière factuelle et de ne pas inscrire de données personnelles nominatives non nécessaires dans la description de l’incident.